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Revisiter le modèle d’endettement pour une transformation des économies africaines

Trésorerie et Dette · 29/07/2021 à 14:51
L’architecture de la dette africaine laisse-t-elle- entrevoir des créanciers multiples et des taux d’intérêt variables et progressifs, à l’inverse des dettes occidentales. Ces multiples dysfonctionnements constatés au niveau de la dette africaine, maintiennent l’Afrique dans un cercle vicieux et infernal de la dette.
10 Mai 2021

La conjoncture internationale acte un surendettement massif des économies africaines et des économies avancées en cette ère pandémique de l’an 2021.
Au constat, la dette souveraine africaine est estimée à 365 milliards de dollars tandis que la dette mondiale est estimée à 12.6 trillions de dollars en 2021. A l’évidence, la dette africaine paraît infine, par rapport aux dettes américaines et européennes. A l’analyse, la dette africaine représente 2% de la dette mondiale.
Toutefois, la dette africaine est minée par de nombreuses anomalies. Dans les faits, les problèmes d’orientations stratégiques de la dette subsistent en Afrique. En outre, les taux d’endettement sont plus élevés en Afrique qu’en occident. Aussi, l’architecture de la dette africaine laisse-t-elle- entrevoir des créanciers multiples et des taux d’intérêt variables et progressifs, à l’inverse des dettes occidentales.
Ces multiples dysfonctionnements constatés au niveau de la dette africaine, maintiennent l’Afrique dans un cercle vicieux et infernal de la dette.
Pour y remédier, une reformulation des méthodes de notation des pays, un nouveau mode de financement bâtie sur les spécificités du continent africain s’impose.
Source: CIEF

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